Portrait de Chloé Saint-Macary, cheffe de projets transverses
2 nov. 2020

Portrait de Chloé Saint-Macary, cheffe de projets transverses

Alors que le groupement Optic 2000 se prépare au lancement de plusieurs projets pour fin 2020, Chloé Saint-Macary, cheffe de projets transverses, revient pour nous sur son parcours professionnel et son métier.

Du cabinet de conseil au client

Après sa formation en sciences politiques, Chloé Saint-Macary intègre le cabinet de conseil en management et technologie BearingPoint en tant que consultante et travaille pour des marques de luxe, des entreprises de la grande distribution, mais aussi et surtout pour Optic 2000. Sur ces 8 années passées chez BearingPoint, la trentenaire a mené 4 missions étalées sur plusieurs mois pour le leader de l’optique. Sa dernière en date, la refonte du parcours d’accueil et d’intégration des opticiens et des audioprothésistes au sein du groupement Optic 2000.


A l’époque, le groupement Optic 2000 recherche pour son siège un ou une chef·fe de projets transverses, une personne en capacité de piloter et d’être garante de la mise en œuvre de certains projets stratégiques et transverses au groupement, en coordination avec l’ensemble des directions impliquées. Un challenge de taille quand on sait que le groupement Optic 2000 compte 12 directions : relations humaines, juridique, systèmes d’information, communication, santé et innovation, marketing et commercial, achats optiques, développement, etc. Néanmoins, un beau défi que Chloé accepte de relever.


C’est naturellement qu’Optic 2000 pense à Chloé, qui a déjà une très bonne connaissance de l’entreprise et de son mode de fonctionnement. Alors que la jeune femme venait d’accéder au poste de « manager » chez BearingPoint, elle décide d’accepter la proposition d’Optic 2000 et passe chez le client en février 2017. « Quand tu passes manager tu récupères la partie commerciale, ce qui m’attire moins, je ne suis pas bonne en ça. Dans le consulting, tu as trois grands axes : tu as le métier de chef de projet, mener des missions pour des clients ; tu as le management, gérer des équipes sur une mission ; et tu as le commercial, vendre des missions. De plus, les missions avec Optic 2000 et les relations avec les équipes se sont toujours très bien passées », explique la jeune femme. « C’est un concours de circonstance : la bonne personne, au bon endroit, au bon moment ». L’aventure Optic 2000 débute alors.

Le métier de chef·fe de projet : coordonner et suivre

La journée de Chloé est ponctuée de réunions de lancement, d’envois d’e-mail et de points méthodologiques et d’avancement. Des actions essentielles dans l’exercice de son métier : cheffe de projet. Sa mission principale consiste à accompagner et à coordonner toutes les équipes sollicitées sur un même projet, pour atteindre le ou les objectifs définis. « En bref, je vais déterminer quelles sont les actions à mener pour atteindre l’objectif, les chantiers à mettre en place, quelles sont les équipes à mobiliser, les prestataires externes, quel est le planning à respecter, les différentes phases et échéances, etc. J’ai un rôle de coordination et de suivi. Je n’hésite pas à relancer les équipes », explique la collaboratrice. Les projets sont divers et variés, ils peuvent correspondre à un lancement de produit technologique, comme les lunettes connectées Prudensee aidant à prévenir l’endormissement au volant, ou le déploiement d’un nouveau service, comme Optic 2000 à domicile.


Le déploiement national d’Optic 2000 à domicile fait partie des réalisations dont Chloé se sent le plus fière. Grâce à ce service, les personnes qui rencontrent des difficultés à se déplacer peuvent bénéficier d’une prise en charge chez elles, équivalente à celle pratiquée en magasin. « Optic 2000 à domicile est un service de proximité utile, évident, qui coule de source » pour la cheffe de projet. Un avis partagé par les équipes en interne, les opticiens du réseau mais aussi le grand public. En janvier 2020, les Trophées LSA de l’innovation distinguent « Optic 2000 à domicile » dans la catégorie « Métiers – Services et solutions ». « Un projet est forcément plus facile à mettre en place quand les équipes internes sont toutes mobilisées, enthousiastes, et que le réseau est séduit », complète la salariée.


Mais alors quels sont les prérequis pour devenir chef·fe de projet ? A cette question, la jeune maman répond spontanément « un bon relationnel ». Qui dit projets transverses, dit forcément être amené à travailler avec plusieurs personnes de l’entreprise. Être organisé et avoir « une bonne méthodologie » sont également au cœur de la gestion de projet. « Bon relationnel, bonne organisation, bonne vision. Une vision globale de tous les sujets, toujours penser à l’intégralité des actions », résume l’experte. Cette profession demande aussi d’être synthétique et d’adapter son discours pour présenter les projets aux uns et aux autres. « Tu peux t’adresser à l’opérationnel, aux opticiens comme aux administrateurs ».

Si je devais être une paire de lunettes, je serais une lunette sur mesure, avec un côté rond et un côté carré. Une forme ronde pour la capacité d’adaptation et le fait d’arrondir les angles. Sur un projet, je suis un peu l’huile entre toutes les directions. Et une forme carrée pour la partie rigueur, organisation, méthodo.